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 Nobody gets justice. People only get good luck or bad luck. ▲ Aiden

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MessageSujet: Nobody gets justice. People only get good luck or bad luck. ▲ Aiden   Mer 29 Nov - 15:27

Un animal pris au piège dans une cage préférera ronger les barreaux jusqu'à se briser les dents plutôt que d'accepter son sort. Les humains en feront certainement de même, supportant peu le confinement qu'on leur impose. Un destin funeste qui n'a plus grande emprise sur le jeune homme. Son esprit dérive depuis bien trop longtemps au milieu d'une tempête déchaînée. Les cartes ne répondent guère positivement à ses interrogations ces derniers temps. Pas qu'il ne soit en mesure de les blâmer pour ça. Le monde est si déréglé qu'il influence même les étoiles. Ses doigts tracent la constellation en watercolor tatouée sur son poignet, encore et encore. La répétition du geste a quelque chose de réconfortant, au milieu de ce bruit incessant. Pourtant, c'est Noriyuki qui a décidé de passer la majorité de son temps du côté moldu.

Parfois, il leur tire les cartes, comme un simple devin de leur monde ferait. Il y a différentes manières de s'y prendre, certaines honnêtes, d'autres un peu moins. L'esprit humain désire toujours les mêmes choses, pathétiques demandes d'amour ou de fortune. Le pouvoir également, bien que Nori se garde bien de s'enfoncer sur cette pente glissante. S'il s'y autorisait, alors ses lectures deviendraient des encouragements et déclencher un nouveau conflit serait problématique. Parfois, il se prétend moldu, juste pour ne pas qu'on lui pose de questions. Le mensonge est d'une rare violence considérant la pureté de sa famille.

Ou ce qu'il en reste.

Autant ne pas s'y attarder. Sinon, il va finir par ne plus sortir de son appartement pendant des jours. Allez voir un médicomage, on lui a ordonné. Sauf que Nori n'a guère envie qu'on lui pose des questions, et encore moins d'y répondre. Jesse lui manque, à certains instants, lorsqu'il aimerait avoir quelqu'un d'encore plus instable que lui à ses côtés pour se sentir moins proche de la déchéance. La bonté, ce n'est pas un but que Noriyuki peut atteindre, ça ne l'intéresse pas le moins du monde d'ailleurs. Dans les rues de la ville improvisée, il se glisse entre les passants sans mal.

Sa maigreur, les cernes sous ses yeux, tout cela est caché par le maquillage. Un peu provocateur, baignant son regard d'une lueur sombre. Sa tenue est excentrique, aussi sombre qu'à son habitude. Est-ce une jupe ou un short par-dessus ses leggings ? Il n'en sait trop rien, ne s'est pas habillé avec quoi que ce soit en tête. Noriyuki est parfait, aussi beau que sa mère le souhaiterait. Bien que tout soit flou, et que son âme soit en morceaux. C'en est risible, il décide tout en tirant la langue à une enfant l'ayant fixé trop longtemps. Sa mère n'a rien vu, et la vie suit son cours.

Le Fou est un démon, une créature terrible qui n'a pas hésité à entraîner une partie des siens vers la mort. Digne d'une grande tragédie, sans nul doute. Ses pas sont assurés, quoique trop lents, comme s'il avait du mal à décider d'une direction. Sa main fouille dans sa besace, en retirant finalement une pomme un peu abîmée. Il y plante ses dents sans cesser d'avancer. Peut-être qu'une boisson chaude ne serait pas trop mal. Parler sera une corvée par contre. Merlin que les gens l'épuisent.

Son épaule pousse tout de même la porte d'un petit salon de thé, espérant pouvoir récupérer une boisson à ramener chez lui. Oh, il pourrait tout aussi bien se poser sur un fauteuil pour le déguster ici, si personne ne vient l'embêter. Au comptoir, quelqu'un occupe tout l'espace, quémandant sans doute une quelconque information n'ayant rien à voir avec l'endroit. Pourquoi est-ce tout le monde est pénible, hein ? Agacé, il mord dans son fruit au goût acide un peu trop fort. Son pied se redresse, tapant l'individu dans la cheville sans violence.

Noriyuki a seulement envie que la personne dégage.



   
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MessageSujet: Re: Nobody gets justice. People only get good luck or bad luck. ▲ Aiden   Mer 29 Nov - 17:32

Nobody gets justice. People only get good luck or bad luck.
Aiden ft. Nori



La peur est un sentiment terrifiant, glaçant, il te prenait par surprise et te paralyser comme si tout ton corps s’était transformé en glace. Incapable de réagir avec esprit, conscience la peur prend le dessus et contrôle chacun des décisions prises. Pour ne rien arranger, elle est souvent accompagnée par l’angoisse, deux sentiments capables de rendre fou même les personnes les plus fortes. Ce sentiment d’angoisse qui te prend les tripes, te coupe ta respiration et t’empêche de réfléchir intelligemment, d’agir avec pragmatismes. Complexe être que l’homme, être vivant contradictoire dans chacun de ces mouvements, dans chacune des ces actions, décisions. L’amour, la haine deux sentiments parfaitement différents et pourtant l’Homme est capable de ressentir ces deux émotions aux mêmes moments pour la même personne, étrange n’est-ce pas ? Comment être haineux envers une personne que l’on aime ? L’homme est une créature étrange qui échappe à toutes règles logiques.

Pour ne rien arranger à la complexité de l’être humain, il fallait que son monde explose, que tout ne devienne que destruction et chaos. Ouvrant de grandes portes à la peur pour qu’elle prenne le contrôle des populations, pour qu’elle dicte des actions stupides et insensées mais qui paraisse bonne lorsqu’on laisse ce sentiment prendre le dessus. Le Royaume Unis est sans dessus dessous, le secret magique à été exposé au grand jour faisant découvrir aux moldus l’existence de la magie, des personnes humaines, mais qui contrairement à eux pouvaient faire bouger des choses à distances, faire apparaître des objets, se blesser ou se soigner avec des formules magiques comme dans les contes de fées. Sauf que l’Obscurial et la révélation du secret magique était loin d’être un conte de fée bien au contraire c’était terrifiant, un film d’horreur.

Les blessés avaient croulés sans arrêt à l’hôpital de fortune que les deux gouvernements avaient mis en place lors de la destruction de Londres. Malgré sa propre douleur, ces propres envies de chercher sa mère, Aiden était resté sur place, il n’avait pas pu s’accorder une minute pour prendre des nouvelles de la femme qu’il aimait, il n’avait pas pris le temps de la mettre en sécurité, il avait fait passé des inconnus avant sa propre mère. Les patients s’étaient enchaînés aussi rapidement que les heures défilés sur sa montre. Dès qu’il le pouvait le jeune homme prenait son portable pour voir s’il avait des nouvelles, il envoyait des textos à toutes ces connaissances, harcelait la boîte vocale de sa mère la suppliant de le rappeler. Puis il raccrochait pour s’occuper d’un nouveau patient. Ce fût comme cela pendant plusieurs jours, très peu de médicomage avait cessé une seule seconde il ne s’arrêtait même pas une heure pour reposer les yeux et avoir bonne consciente avant de reprendre l’activité incessante.

Aiden avait eu l’impression de se noyer un moment, submergé par un océan de douleur, de peine qui n’était en réalité pas les siennes. Ces propres peines et inquiétude était enfoui au plus profond de lui jusqu’à qu’on lui autorise enfin à prendre des jours de repos car la situation c’était stabilisé et qu’une équipe de relève était prête pour la suite des opérations. C’est à ce moment que son esprit commença de nouveau à fonctionner à penser à ces proches et non plus au travail. Il se rua au quartier moldu cherchant sans relâche pendant plusieurs heures des traces de sa mère. Aucune ne lui parvenait. Il était rentré chez lui, s’était écroulé et avait vidé toutes les larmes de son corps, il avait crié, hurlé et s’était insulté. Aujourd’hui encore le jeune homme avait du mal à se regarder dans la glace, il avait honte, honte de ne pas avoir tout quitté par égoïsme pour sa mère, cette femme qui avait toujours tout donné à son fils même lorsque la situation était difficile. Cette femme qu’il avait lâchement abandonnée par altruisme. Il se détestait tellement pour cela. Ces cheveux habituellement si coloré avait abandonné son blond platine pour un noir aussi sombre que les ténèbres. Cette couleur ne le quittait plus, il était rare que ces cheveux prenait une autre teinte que celle-ci qui était devenu la sienne. Le noir. L’obscurité. La culpabilité.

Il ne cessait pas les cherches pour autant, essayant de vivre avec cette culpabilité qui était la sienne. Dès qu’il avait du temps libre après le travail le jeune homme partait à la recherche de sa mère du côté moldu. Il entrait dans des bars, des supermarchés, toutes sortes d’endroit avec la photo de sa mère, cherchant des réponses que personne ne semblait avoir. Le désespoir avait commencé à l’étouffer malgré le fait qu’il essayait de rester positif. Il essayait. Ce jour-là il se rendit dans un salon de thé, il se trouvait au comptoir demandant au serveur s’il avait déjà vu la personne sur la photo. Ce dernier lui répondit que non, mais lui conseilla de ce rendre vers les autorités qui venait de rouvrir un poste de police quelques rues plus loin. Un petit soupir las s’échappa de ces lèvres tandis qu’il rangea la photo de sa mère dans la poche de sa veste en cuir noir. Soudain, quelqu’un lui donna un coup dans sa cheville, pas fort, mais suffisamment pour que le médicomage se retourne envers la personne.

Son souffle se coupa tandis qu’il observait de haut en bas l’inconnu, qui n’en n’était pas un, qui venait de lui frapper la cheville. Il porta la main à son cœur qui semblait sans qu’il ne puisse l’expliquer, un mélange de plusieurs sentiments se disputaient la place. La joie de le revoir. Le soulagement de le savoir en vie. La colère d’avoir été abandonné et surtout la haine pour ne pas avoir été prévenu. Pas un seul message, pas un seul mot, ni de son départ ni de son retour. Il ouvrit une première fois sa bouche avant de la refermer, pinçant ces lèvres avec violence. Un véritable combat de dualité se déroulait dans son esprit, comment devait-il réagir ? Etait-ce une hallucination ? Il s’était encore écroulé en pleure chez lui après ces recherches infructueuses et s’était endormi de fatigue. Son esprit lui jugeait sans doute un tour, et pourtant ces lèvres finirent par prononcer ce nom qu’il ne pensait plus jamais revoir.

« Nori ? » Demanda-t-il dans un souffle. Il espérait puis la seconde d’après il était en colère, malgré toutes ces émotions qui se passait dans son esprit, ces cheveux qui se teintait si facilement en la présence du jeune homme restait terne. Malgré lui la remarque s’échappa de ces lèvres, il avait été bien trop blessé pour ne rien dire. Pour ne rien faire. « Ravi de voir que tu es encore vivant et en Angleterre. Tes messages m’ont beaucoup touché, merci. » Fit-il ironique sans bouger d’un seul iota. Pourtant toute son âme tremblait, il avait envie de le toucher, de sentir son parfum, de sentir sa peau contre la sienne, il voulait le forcer à parler dans l’immédiat, entendre de nouveau le son de sa voix avec son accent chantant. Il avait envie et besoin de tellement de chose, mais il était dans un même temps déçu, blessé et énervé. Aiden avait l’impression que son cœur allait exploser et il sentait une migraine pointé le bout de son nez.

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MessageSujet: Re: Nobody gets justice. People only get good luck or bad luck. ▲ Aiden   Mer 29 Nov - 18:08

Merde. Une nouvelle catastrophe non prévue, venant chambouler son monde déjà bancal. La pomme manque de s'échapper de ses doigts, de s'écraser sur le sol et d'être trop sale pour avoir encore la moindre valeur. Il se rattrape, enfonçant ses ongles peints dans la chair pour garder une prise sur le fruit. Ce genre de rencontre coupe sans doute un brin l'appétit dans le fond. Ah, ce n'est pas comme s'il était habitué à croiser des fantômes du passé dans le coin. Une hallucination aurait plus de sens que la vision terrifiante devant son regard. A croire qu'à vouloir échapper au monde médical, on termine par le retrouver invariablement. Le plus déstabilisant est qu'il aurait pu faire attention, remarquer la présence plus tôt et faire demi-tour.

Son esprit a perdu de sa superbe à ce niveau là. Observer est un acte trop complexe, épuisant même. Tout comme le reste. Ses dents s'accrochent encore à la pomme, en coupant un bout assez imposant pour l'autoriser à rester silencieux un peu plus longtemps. La main sur le cœur, l'expression sur son visage, c'est bien trop à la fois. Noriyuki n'a pas l'intention de subir, d'endurer une nouvelle mascarade. Avant, ça l'aurait amusé. A présent, il n'a plus la volonté d'affronter qui que ce soit. Son corps proteste, juste un peu, parce qu'il était sensé obtenir une boisson chaude, et que le plan est compromis. Ce n'est pas comme si le japonais pouvait forcer son chemin, pousser l'autre aussi loin que possible pour se réfugier sur le fauteuil le plus proche.

La Justice n'acceptait sans doute pas un tel traitement. L'arcane de son ex-ami (il se refuse à utiliser un terme moins négatif) risque bien de se retourner contre lui. Quel dommage, parce que Noriyuki n'a pas envie de crier, de perdre pied en plein milieu du salon de thé. Une telle action serait ridicule, n'est-ce pas ? Sa main libre tire un peu sur sa propre chevelure, pour s'intimer l'ordre de ne pas piquer une crise pour rien. La haine est encore là, silencieusement tapie dans un recoin de son esprit, prête à bondir au moindre signe de faiblesse. En un sens, pourquoi la retenir ? S'il éloigne Aiden de sa personne maintenant, il n'aura plus à s'en soucier plus tard. Ah, mais ses paroles finiraient sans doute par trahir sa nature magique. Le Fou s'est attaché à sa dernière lubie, cette habitude de traîner avec des gens inférieurs qui ne méritent pas plus que lui ce qui leur arrive.

« Noriyuki, » il corrige néanmoins, sa langue aussi tranchante qu'un serpent. Nori, c'est un souvenir, un nom qui ne lui allait pas vraiment. En revenant ici, le jeune homme aurait mieux fait de complètement modifier son identité, au lieu de garder un nom qu'il n'est plus autorisé à utiliser pour un quelconque gain personnel. Son corps passe finalement la barrière infranchissable, la contournant pour rejoindre le comptoir. Un thé bien fort, ça lui fera du bien. Surtout si ça lui permet de ne pas trop dormir. Le sommeil, ça le dérange un peu. Trop de cauchemars et de songes prémonitoires.

« Ravi de voir que tu es encore vivant et en Angleterre. Tes messages m’ont beaucoup touché, merci. »

Charmant. Aiden a décidé de balancer le contenu de son âme à la vue de tous. Quelle idée dénuée de sens. Après avoir commandé, sans le moindre mot juste en montrant le menu, il pivote. Son dos est contre le comptoir, en un appui dont il va avoir besoin pour endurer la suite. Les mots s'emballent dans son esprit. Peu sont amicaux. On se connaissait à peine, que quelques mois, qu'est-ce que tu croyais ? Personne ne pourrait être aussi brutal sans craindre le prix à payer. L'envie lui prend d'être monstrueux, de retourner l'ironie à son avantage en prétendant avoir perdu son téléphone, ou quelque chose du genre. A la place, Noriyuki préfère se venger sur son goûter, évitant avec soin de regarder son ancien ami. Les échanges de regard, c'est comme les contacts physiques. Un peu dégoûtant et pas utile pour communiquer.

« Ta gueule. » Oh, ça c'est quand même un peu trop. Noriyuki cligne les yeux, comme pour tenter de se calmer avant de hurler. « Qu'est-ce que tu en sa-a-a-is ? » Il répète, appuyant sur le mot avec de l'écholalie. La remarque est générale, loin de concerner les messages qu'il n'a pas souhaité envoyer. Qui donne encore des nouvelles dans ce monde foutu en l'air, de toute façon ?

« Je ne veux pas du passé. » Sa main libre trace un œil dans l'air, pour représenter son pouvoir. Une façon de dire que le futur est plus important. Pas que ça soit forcément la vérité, si Noriyuki est honnête. Tout l'épuise, lui donne envie de taper du pied et de dire à Aiden de rester loin.

S'il tente de le toucher, Noriyuki hurlera jusqu'à se briser la voix.
Quelle pensée horrible.

Dire que Aiden était son ami.



   
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MessageSujet: Re: Nobody gets justice. People only get good luck or bad luck. ▲ Aiden   Mer 29 Nov - 21:27

Nobody gets justice. People only get good luck or bad luck.
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La stupeur.
Le japonais ne s’attendait pas à rencontrer un visage familier dans ces lieux, il était surpris  de le rencontrer. Lui aussi d’ailleurs. Il cherchait sa mère et non pas une personne qu’il avait considéré comme son ami, une personne qu’il avait chérit sans restriction malgré le peu de temps passé ensemble. Non, il ne s’attendait certainement pas à le revoir un jour. Evidemment son physique était toujours parfait, rien ne laissait transparaître que quelque chose avait changé, il était toujours aussi beau. Cependant, le maquillage de ces yeux était biens plus sombres qu’auparavant, nouvelle mode ou une autre raison plus obscure ? Mais, pourquoi ce posait-il ce genre de question ? Cela ne le regardait absolument pas. Cela ne le regardait plus. Le jeune homme n’était pas certains que cela l’est déjà regardé une seule fois, il s’était sans aucun donné l’impression que oui, alors que ce n’était pas du tout le cas.

Le silence.
C’était rapidement installé entre les deux asiatiques qui ne semblait pas enchanter de se retrouver. Et pour cause. L’un avait été blessé par la disparition de l’autre et l’autre avait disparu pour des problèmes loin d’être dérisoire. Evidemment Aiden s’était douté que Nori n’avait pas disparu du jour au lendemain sans aucune raison. Mais à présent ces raisons, Aiden il s’en foutait. Il s’en foutait comme ces dernières chaussettes. Le médicomage ne cessait d’observer l’homme qui se trouvait devant lui, cet homme qui aurait du lui paraître familier, amical, mais ce n’était pas le cas. La personne qui se trouvait en face n’était plus le japonais qu’il avait connu, tant mieux ou tant pis pour lui, cela ne le regardait pas. Aiden avait changé aussi, il n’était pas le seul. Dans sa solitude, il n’était pas le seul, mais sans aucun doute le japonais restait seul, avec ces conneries de troisième œil et autre absurdité qu’il pensait ou disait pour faire fuir le jeune homme.

Le calme
. Malgré son degré d’énervement, Aiden n’avait pas crié, bien au contraire sa voix était resté baisse, même ceux à leur côté n’avait pas entendu ce qu’il avait pu dire. Ces yeux pourraient cependant lancer des éclairs, toutefois ces cheveux restaient aussi sombres que le maquillage du japonais. Son combat entre ces différentes émotions n’étaient pas visible lui qui avait toujours été si fier de sa chevelure arc-en-ciel les retenaient, les comprimaient les empêchant de s’exprimer. Son regard continuait de fixé la personne qu’il avait appelé son ami, sans aucune surprise ce dernier ne soutenait pas le regard. Encore une chose qui était désagréable pour lui. Son nom s’échappa de ces lèvres, celui qu’il lui avait toujours donné et qu’il lui donnerait toujours. La correction du japonais aussi tranchante qu’une épée aiguisé lui lança un pique en plein cœur. Sans prendre garde, il laisse retomber son bras le long du corps, le choc des retrouvailles passés. L’ancien Aiden aurait fait un effort, il l’aurait appelé comme il aurait voulu, il failli le faire, failli seulement. Il devait arrêter de prendre en comptes les sentiments des autres avant les siens. Non. Nori. Simplement Nori et rien d’autre.

Enfantin. Aiden le repris à son tour aussi froidement que l’autre l’avait fait. «Nori. » Il ne l’avait pas appelé autrement et il ne le ferait pas. Aiden ne savait pas ce qui avait pu marquer le japonais pour qu’il change son prénom qu’il autorisait le jeune homme à utilisé, il ne lui avait jamais donné son vrai prénom et il ne l’utiliserait pas maintenant. Ni jamais. De toute façon, cette rencontre, pur fruit du hasard serait peut-être la seule et l’unique qui les réuniras jamais. Le médicomage enchaîna avec une phrase piquante, il ne pouvait s’empêcher de lui faire remarquer son comportement très certainement normal pour le japonais. Après tout, ce n’était pas comme si le médecin n’avait jamais compté pour l’aîné. Il n’avait été qu’une épine à son pied qui le rendait fou, fou avec ces contacts, fou avec ces émotions, fous avec ces instruisions. Cette soit disant amitié avait sans doute été à sens unique. Quel stupide et naïf et enfant il avait été. Qu’il était.


Malgré sa colère, malgré son envie de lui dire les quatre vérités en face il avait été resté simple, assez neutre. Une seule phrase pour résumé le sentiment dans lequel il s’était trouvé quand Nori avait disparu. Quand cet ami inconnu, inconnu ami, avait finit par disparaître tel une ombre au détour d’une rue sombre. Sans bouger, le jeune homme observa le mouvement de son aîné qui se déplaça pour commander un thé sans prendre la parole. Toujours et encore le silence. Toujours incapable du fixé dans les yeux. Sa personne l’indisposait-elle autant ? Sa présence le dégoûtait-elle autant ?

La violence. Le mot dur et froid fit sursauter le médecin qui s’attendait à tout sauf à ces deux mots. Il se mit face à face avec son aîné qui ne le regardait toujours pas. La rage coulait dans chacune de ces veines laissant fuir les dernières traces de souvenir plaisant avec le jeune homme, laissant s’envoler les derniers sentiments de joies en revoyant ce visage qui, mine de rien, lui avait tant manqué. « Je n’ai jamais fermé ma gueule devant quelqu’un et ce n’est pas devant un inconnu que je vais le faire. » Il allait un peu fort, mais il n’allait pas se laissé une nouvelle fois arraché le cœur sans prendre sa défense, il n’allait pas laisser le japonais le blessé une nouvelle fois. Il ne le ferait plus. Ni pour lui, ni pour personne. Il hurla. Nori hurla. Cette fois-ci Aiden ne se déstabilisa pas. « Justement, je ne sais rien. Après tout rien d’étonnant puisqu’il n’a jamais eu rien entre nous. » Encore une fois le médecin était dur dans ces propos, presque méchant, mais après tout c’était certainement les pensées qu’avait le japonais, il préférait les dires plutôt que de les entendre. Il préférait se faire du mal lui-même que de laissé la chance à Nori de le faire.

Connerie. D’un geste de la main le coréen balaya le dessin de troisième œil que venait de dessiné son aîné. Foutaise. Evidemment qu’il ne voulait pas du passé. Lâche. Préférant fuir plutôt que de l’affronter. Aiden n’était pas mieux pour autant, qui était-il pour donner des leçons de moral alors qu’il abandonne sa propre mère ? Il passa une main sur son visage tandis que son expression et son regard s’assombrisse. « Comme c’est étonnant. »

Détresse. L’envie de se frapper était de plus en plus forte, le jeune homme ne se reconnaissait pas, une autre personne parlait à sa place ce n’était pas possible et pourtant c’était bien lui qui n’écoutait pas. Lui qui avait toujours fait attention aux autres, ne le faisait pas. Son être lui criait d’ouvrir les yeux, de voir à quel point Nori avait changé, à quel point le jeune homme était mal en point malgré ce maquillage, pourtant il fermait obstinément les yeux. Lâche, lui aussi.

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MessageSujet: Re: Nobody gets justice. People only get good luck or bad luck. ▲ Aiden   Ven 8 Déc - 1:30

Le point de non-retour, c'est certainement leur destination. Tragique, quoique loin d'être inhabituelle. Qui se préoccupe de ce qui arrive à deux âmes comme les leurs ? Est-ce que Aiden a encore la moindre importance, en tant que médicomage ? Soigne t-il toujours là où Noriyuki ne parvient qu'à détruire ? Oh, il pourrait sans mal narrer ses prouesses, expliquer ce qu'arracher la vie peut infliger à l'esprit. La colère gronde au sein de son corps, montant petit à petit. Il se souvient, à présent, des larmes de l'autre lors de cette nuit fatidique. Tout ça pour ça, alors que ça n'avait rien de comparable avec la réalité. Est-ce que certaines morts ne sont pas réelles ? Noriyuki n'en sait trop rien, ce n'est pas son rôle de remettre ses pensées en ordre. Il s'agit d'un acte impossible en premier lieu.

La froideur qui lui répond, tant dans les mots sur sur le visage de son vis-à-vis, le japonais s'en fiche. Plus rien de tout ça ne peut le toucher, l'émouvoir. Ce n'est qu'un mirage permanent, l'ombre d'un souvenir tentant de s'accrocher à lui. Le jeune homme a d'autres priorités. Fuir, se jeter dans les bras de la douce mort au lieu de s'embêter à vivre. Aki. Il doit vivre parce que son frère s'est sacrifié. Quel connard, de lui avoir infligé un sort pareil. Le cadet balance sa pomme terminée dans une poubelle proche. Ce maigre repas sera sans doute l'unique de la journée. Se concentrer à ce point sur sa propre existence l'épuise.

« Je n’ai jamais fermé ma gueule devant quelqu’un et ce n’est pas devant un inconnu que je vais le faire. »

La rébellion tant attendue, dans toute sa splendeur. Qu'est-ce qu'il croit ? Que ça va lui arracher des excuses ? Le sang-pur n'est pas fait pour ces choses là, celles que font les gens qui ont une vie normale et qui ne se retrouvent pas à tuer leurs propres parents. Le dos de sa main presse contre ses lèvres, comme pour retenir une envie de déverser le contenu de son estomac sur le sol. Ah, ça serait embêtant. Surtout qu'on ne lui a même pas encore donné sa boisson. L'attente n'est pourtant pas si longue. C'est la compagnie qui lui pose un problème.

« Si tu me connais pas, alors ne me parle pas, » la réplique frappe, cinglante. Une attaque facile, qui ne l'étonne guère. Pour reconstruire quelque chose, les bases ont besoin d'être solides, à l'épreuve du feu et de la tempête. Noriyuki doute que ce soit le cas entre eux. A quoi bon souhaiter être proche des autres. Ils finissent toujours par disparaître. Surtout en tant de guerre. Noriyuki songe au mur de sa chambre, recouvert de marques pour compter les jours. Il y en a déjà trop. Et ça ne s'arrête pas, exactement de la même façon que ses pensées se déversent en permanence. Un jour, la vague l'engloutira et le jeune homme ignore s'il cherchera à se débattre. Se laisser couler au fond de l'Océan ne serait pas si horrible, comparé au reste.

Si l'aîné note la façon dont son geste a été balayé, il n'en fait pas la remarque. On ne peut pas combattre le destin de toute manière. Le troisième œil sera toujours présent pour décider de l'avenir et du passé, qu'importe qu'on veuille de lui ou non.

« Je n'ai pas besoin de ta justice. » Ce sont ses uniques paroles tandis qu'il pivote pour accepter la boisson qu'on lui tend. Est-ce qu'Aiden se souvient de ses cartes et de leur sens ? C'est tellement loin qu'il n'est plus très sûr de lui avoir parlé des arcanes et de l'importance de chacune. Ses doigts entourent la tasse avec trop de force, quoique pas assez pour la briser. Noriyuki n'a pas une santé assez solide pour un tel acte. Tenant la boisson contre lui, l'aîné passe à côté d'Aiden pour s'asseoir sur un fauteuil. Ce n'est pas grave, l'intrus finira bien par s'en aller et lui foutre la paix. Au lieu de lui pomper son air et de forcer des souvenirs déplaisants à refaire surface. Quel genre d'ami vous embrasse et vient trop prêt alors que vous ne supportez pas ça ? Et quelle horrible personne part sans même un au revoir, hein ? Ils n'ont pas la moindre excuse, qu'importe combien ils pourraient en inventer.

« Ju-u-u-stice, » il murmure pour lui-même, observant son reflet à la surface du liquide sombre. S'il le boit tout de suite, ça lui brûlera la langue. Autant attendre, juste un peu. Même si la punition serait appropriée au vu de ses actions. Noriyuki pourrait redresser la tête, juste assez pour s'assurer du départ d'Aiden. Autant s'abstenir. Il ne veut pas avoir l'air de s'intéresser à la situation.

Et encore moins à Aiden.



   
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MessageSujet: Re: Nobody gets justice. People only get good luck or bad luck. ▲ Aiden   Dim 10 Déc - 20:49

Nobody gets justice. People only get good luck or bad luck.
Aiden ft. Nori



Les mois s’étaient écoulés et pourtant la distance qui s’était mis entre les deux jeunes hommes semblait avoir été mis en place pendant des années. Ils regardaient, se connaissaient, mais s’ignoraient, se blessaient, se torturaient. Agissant égoïstement chacun de leur côté, n’écoutant pas les besoins de l’autre. L’avis-t-il jamais fait par ailleurs ? Leur relation n’avait-elle pas été plutôt basé sur cette égoïsme commun l’un envers l’autre ? L’un forçant le contact, l’autre s’accrochant, s’éloignant. Evidemment c’était vers lui que le médecin s’était tourné lorsqu’il était au plus bas, mais pourquoi lui. Il ne l’avait jamais su et ne le saurait jamais. Aucune relation saine n’a été établit entre les deux prétendus anciens amis. Pouvait-on par ailleurs appeler cela une véritable relation, pas vraiment. En réalité, aucun mot ne pourrait décrire ce qui existait entre les deux asiatiques puisque les deux avaient été aveuglés ou refusait de se poser la question, d’y réfléchir.

Vive le jour au jour était une solution qui avait été préférable et pourtant maintenant il se retrouvait dans un bar moldu tandis que l’autre mangeait une pomme et son comparse recherchait sa mère, disparu. Il refusait d’imaginer l’imaginable, il ne pouvait, ne voulait pas, se rajouter ce poids, cette culpabilité.  Les deux s’observaient, plus ou moins, le japonais refusant toujours le contact visuel. L’ancien Aiden aurait trouvé cela mignon, mais ce n’était plus le cas, cette attitude le dérangeait. Etait-ce si difficile de le regarder ou son visage impur le dérangeait-il toujours autant ?

Sans réel surprise une atmosphère glaciale régnait entre les deux sorciers, l’un lançait une réplique cinglante avant de recevoir la balle en retour. Un match de tennis interminable entre deux êtres blessés, fatigués de se battre mais refusant de baissé l’échine devant l’autre. Chacun étant responsable de cette situation, mais refusant d’accepter sa propre culpabilité à cela. Soudain, le cœur du médecin se réveilla, il observa le visage et la réaction du japonais qui avait apporté le dos de sa main au coin de ces lèvres comme s’il allait vomir. Sa main se releva de quelques centimètres automatiquement avant de se retrouver plaqué le long du corps du médecin. Il se retourne brusquement se maudissant pour ce geste espérant que l’autre n’est pas vu ce moment de faiblesse, ces cheveux gardent leur noir habituel tandis que ces yeux eurent un léger changement de couleur avant de redevenir marron.

Cela faisait des mois qu’il taisait son don, refusant d’accepter cet héritage, rejetant son propre corps et il fallait que ce dernier se plaigne maintenant ? Qu’il se rebelle devant la personne dont il aurait voulu qu’il ne change rien. Sans aucune surprise sa réplique fut reçue par une autre réplique cinglante de la part de Nori. Un rictus moqueur s’afficha aux bords des lèvres du coréen. Il reprit sa place qu’il avait avant de détourner le corps lorsque le médecin en lui avait essayé de reprendre le contrôle, il regard le japonais, le rictus toujours présent sur ses lèvres, avant de laisser échapper un léger rire moqueur, et qui sonnait tellement faux. Si faux que cela fit siffler les oreilles du métamorphomage qui ne se reconnaissait plus. « On peut parler à des inconnus, Hyung. » Commença-t-il en appuyant sur ce dernier mot. « Ca s’appelle être sociable. » finit-il de dire retenant la dernière réplique. Sociable, chose que tu ne sembles pas connaître, pourtant il tue cette phrase.

Aiden refuse de croire en ces histoires de destin, il n’y croyait pas au début, il refusait toujours d’y croire. Il s’accrochait à ce refus, comme il s’accrochait à l’idée que sa mère soit encore en vie quelques parts. Tant qu’il n’avait pas de preuve il pouvait continuer de refuser d’y croire, encore et encore. Jusqu’à qu’il est une preuve sous les yeux pour lui arracher ces dernières plumes. Ces derniers espoirs.


Le serveur arrive au même moment où Nori parle de justice, aiden ne comprenait pas. Il fronça les sourcils. Il voulait demander des explications à son aîné, mais ce dernier avait déjà pris son thé et avait pivoté pour se diriger vers un fauteuil. Le médecin resta planter là, ne sachant quel choix prendre. Il regarda le japonais assis qui ne le regardait même pas. Un profond soupir s’échappa de ces lèvres, il n’était plus l’ancien lui, il n’allait pas lui courir après. Une fois, mais pas deux. Il tourna les talons se dirigeant vers la sortie sans un regard en arrière. Il ouvrit la porte et s’arrêta une dernière fois. Malgré lui, il regarda derrière lui. Regardant Nori. Le regardant réellement. Le japonais avait maigri, son maquillage était plus épais que d’habitude comme pour cacher quelque chose. Il semblait manquer de force, sans doute un manque de nutrition ces mains n’étaient pas assurés comme devrait l’être des mains d’un homme de son âge.

Aiden secoua la tête et referma la porte. Ce n’était pas ces affaires. Cela ne le concernait pas. Aiden avait dit non. Il avait abandonné, mais pas le médecin. Il s’agenouilla devant le fauteuil du jeune homme et releva ces manches sans le toucher, il lança un sortilège informulé, baguette en main caché dans son manteau, pour prendre le pouls du japonais ainsi que sa température, il fronça les sourcils avant de rebaisser les manches toujours sans touché la peau du jeune homme. L’action avait duré à peine quelques secondes, au vu de la santé de Nori, il n’avait certainement pas eu le temps de réagir. Le médecin approcha un autre fauteuil et s’installa en face de Nori l’empêchant de partir avec la table qui se trouvait à sa droite, toutefois, ces jambes proches n’effleurèrent même pas celle du japonais.

« Justice de quoi Noriyuki ? Pourquoi parles-tu de justice ? Je ne t’ai jamais imposé de justice. » Dit-il calmement en posant ces mains sur ces genoux. Il faisait taire la partie en lui qui hurlait, hurlait si fort et pourtant restait muette. Cette partie de lui qui détestait ce médecin qui lui avait fait perdre sa mère, ce médecin qui prenait encore une fois le contrôle sans son accord. Il se détestait tellement.



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Someone please hold me, I’m exhausted from this world
Someone please wipe me, I’m drenched with tears
Someone please notice my struggles first
Please acknowledge the poor me
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